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Poète, novelliste, critique, Max Alhau est le lauréat du Prix Georges-Perros 2008 pour son recueil poétique D’asile en exil (éd. Voix d’Encre). |
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Max Alhau
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Né en 1952 près de Namur, Yves Namur est un médecin poète et essayiste belge.
Il est le lauréat 2008 du Grand Prix International de Poésie
Guillevic-Ville de Saint-Malo pour l'ensemble de son oeuvre. |
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Yves Namur
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Editeur et journaliste breton, Martial Ménard est aussi un très grand linguiste.
Il est le lauréat du Prix Imram 2008 pour son travail d’écrivain et de promotion de la langue bretonne. |
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Martial Menard
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Gérard Prémel, sociologue poète, mène “un chemin de traverse”, comme il dit.
Ancien rédacteur en chef de la revue littéraire bretonne Hopala, il a publié de nombreux ouvrages de poésie, depuis Joie, Colère et Vérité chez Seghers en 1954 jusqu’à S’ils te mordent, Morlaix chez Gisserot en 2006.
Il a également collaboré à plusieurs livres d’artistes.
Ses textes illustreront les oeuvres de Catherine Denis pour l'exposition Univers-Sceau à La Briantais, pendant les Rencontres Poétiques Internationales de Bretagne 2008 |
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Jean-Claude Pirotte, romancier et poète très connu, est un ami de longue date de la Maison des Poètes et des Rencontres Poétiques Internationales de Bretagne .
Il a été lauréat en 1993 du Grand Prix de Poésie du Mont-Saint-Michel (ancien nom du Grand Prix International de Poésie Guillevic-Ville de Saint-Malo) .
C'est en tant que peintre qu'il est, cette année 2008, l'invité des Rencontres. |
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Jean-Claude Pirotte
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Né en 1928 à Saint-Louis du Sénégal, il vit désormais en France (à Lannion) – sa seconde patrie. Charles Carrère est l’une des plus éminentes personnalités de la littérature francophone d’Afrique. Juriste de formation, il a notamment travaillé comme Conseil Juridique de l’Agence de la Francophonie à Paris.o:p>
Charles Carrère publie son premier recueil de poésie : Océanes, en 1979 aux Nouvelles Éditions Africaines (Dakar) ; suivront une dizaine de recueils de poèmes et de contes salués par de nombreuses distinctions internationales.
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Il collabore aussi à plusieurs revues littéraires et figure dans de nombreuses anthologies. Tour à tour poète et griot, il témoigne dans ses œuvres, tantôt intimistes, tantôt engagées, de sa profonde fidélité au mouvement de la Négritude, la grande révolution culturelle lancée après la guerre par Léopold Sédar SENGHOR. Chantre, lui aussi, d’une culture de l’universel, si chère à l’ancien président sénégalais, Charles Carrère nous invite tous à être nous-mêmes tout en nous ouvrant aux autres, et cela, quelles que soient nos croyances, nos races et nos idéologies.
Son œuvre a été récompensée par plusieurs Prix Littéraires – notamment le Prix Léon Dierx (2001), attribué par la Société des Poètes français ; une distinction qui couronne l’ensemble de son œuvre amorcée lors d’une rencontre avec Boris Vian – sa “deuxième naissance”commente-t-il. En 1987, il a reçu le premier prix de poésie mystique décerné par la Fondation Fernando Riello de Madrid. Charles Carrère est vice-président de la Maison Internationale de Poésie de Bruxelles dont Arthur HAULOT était le Président. Il est Chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres.
| TAM-TAM
à ma mère Marie Carrère
peau sur ma peau tendue bois de ma chair sculpté corde de mon sang tressée chant qui rythme mon souffle danses nubiles chœur des vierges à la cimaise de ma joie tu montes à l’aube donner jour au soleil tam-tam sur mes lèvres suspendu écho aux avenues d’eau tu ouvres mes savanes tam-tam à mes roseaux accroché à mes toits de chaume tam-tam à mes pieds mes mains liés tam-tam tam-tam toute peine bue puisque joie est mon nom et me vient encore de toi
Extrait de Océanes Nouvelles Éditions Africaines, Dakar, 1979
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CATHEDRALE
à mon épouse
le temps donne à l’amour une patine de pierre des voûtes de silence le parfum d’une eau de mer l’éclat d’une étoile le chant de l’horizon le souvenir sur les galets murmurent nos mots déjà usés j’ai confié mes rêves j’ai confié mes rêves au frisson de l’écume
in Nouvelle anthologie de la poésie nègre et malgache Éditions Simoncini, 1990
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| TAM-TAM
à ma mère Marie Carrère
peau sur ma peau tendue bois de ma chair sculpté corde de mon sang tressée chant qui rythme mon souffle danses nubiles chœur des vierges à la cimaise de ma joie tu montes à l’aube donner jour au soleil tam-tam sur mes lèvres suspendu écho aux avenues d’eau tu ouvres mes savanes tam-tam à mes roseaux accroché à mes toits de chaume tam-tam à mes pieds mes mains liés tam-tam tam-tam toute peine bue puisque joie est mon nom et me vient encore de toi
Extrait de Océanes Nouvelles Éditions Africaines, Dakar, 1979
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CATHEDRALE
à mon épouse
le temps donne à l’amour une patine de pierre des voûtes de silence le parfum d’une eau de mer l’éclat d’une étoile le chant de l’horizon le souvenir sur les galets murmurent nos mots déjà usés j’ai confié mes rêves j’ai confié mes rêves au frisson de l’écume
in Nouvelle anthologie de la poésie nègre et malgache Éditions Simoncini, 1990
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Charles CARRÈRE
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Guillevic, de très ancienne souche morbihannaise, naît à Carnac en 1907. Son père marin devient gendarme et la famille s’installe bientôt à Saint-Jean-Brevelay où elle vit en gendarmerie – ce qui n’empêche pas le petit garçon de passer une ‘’enfance habitée’’ par ce qu’il appellera ‘’la grande école des champs’’ . La terre bretonne, ses chemins creux et ses landes, le pays de Carnac, ses mégalithes, les rocs et l’océan le marqueront indélébilement.
o:p>
En 1919, départ de la famille pour une Alsace qui redevient française mais où on ne parle plus que l’alémanique et l’allemand. Le jeune garçon à qui, en Bretagne, on interdisait de parler breton tant en famille qu’à l’école est alors tenu de connaître très vite le dialecte alsacien et l’allemand s’il veut communiquer avec les autres. C’est ainsi qu’il devient trilingue.
En 1925, il est bachelier Math. Elems mais comme il lui faut désormais « gagner sa croûte » il travaille tout en préparant, seul, le concours de l’Enregistrement, où il entre en 1925 : après l’Alsace et les Ardennes. en 1935 il intègre le Ministère des Finances et des Affaires économiques à Paris, qu’il ne quittera plus.
Guillevic écrit depuis sa prime adolescence ainsi qu’en témoignent ses Carnets (de 1922 à 1940). Il publie en 1938 sa première plaquette, Requiem et son premier recueil, Terraqué (contraction de terra et aquae, de terre et d’eau) en 1942, chez Gallimard. Vingt-trois autres recueils ont paru à ce jour chez le même éditeur ainsi que des recueils posthumes. La poésie de Guillevic est traduite dans plus de quarante langues et de soixante pays. Lui-même a une importante oeuvre de traducteur à partir de l’allemand. Son oeuvre a inspiré auteurs, compositeurs et peintres (il a publié plus de 100 livres d’artistes dont Fernand Léger, Jean Dubuffet, Van Houten…) De nombreux grands prix internationaux et nationaux – parmi lesquels le Prix du Mont-Saint-Michel (devenu le prix qui porte aujourd’hui son nom) et le Grand Prix de Poésie de l’Académie française – ont récompensé son oeuvre. Il était Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres et Commandeur de la Légion d’Honneur
Sauvage et convivial, Guillevic a été—comme il aimait à le dire—le menhir en balade un peu partout dans le monde cherchant à recueillir et à donner. Il s’est éteint à son domicile, à Paris, le 19 mars 1997.
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Rencontre avec un artisan poète, l’un des tout derniers.
Pendant plus d’un demi siècle, René Rougerie a habité l’espace poétique : en 1945, il créait Centres, une revue poétique qui ne vécut que le temps de 9 numéros. Néanmoins, le parti pris était choisi : celui de la qualité sans concession. Soixante ans plus tard, René Rougerie est toujours fidèle à ses engagements de jeunesse.o:p>
Le livre, Rougerie le vénère. D’abord à Limoges, puis à Mortemart où « ce cadre de vie nous permet d’ être ni trop mièvres, ni trop cérébraux. » Nous ? Tout simplement son fils Olivier, qui continue les éditions ; ils revendiquent tous les deux l’appellation d’artisan. « Nous cherchons le manuscrit, nous travaillons au choix du papier, du caractère, nous servons le texte comme des artisans au service de l’auteur. » Il publie environ 25 ouvrages par an, soit à son actif déjà quelque 2.000 titres !
« René Rougerie nous demande d’aimer les livres qu’il publie pour les poèmes qu’il contiennent. Quand il décide d’éditer un manuscrit, il sait qu’il lui faudra tout faire, lecture après lecture, page après page, dans une suite d’approches et de travaux où il ne voudra pas séparer le regard qui découvre de la main qui engage l’encre et le papier. » (Georges Drano)
René Rougerie est venu en 1994 à Saint-Malo, où la Maison des Poètes a honoré ses 45 ans d’édition par une exposition et une soirée où de nombreux poètes de Bretagne étaient présents.
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René Rougerie
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La poésie arabe contemporaine
« ...L’une des figures les plus importantes du paysage poétique marocain, arabophone ayant profondément modernisé la poésie arabe à travers une oeuvre poétique foisonnante » Bernard Mazoo:p>
Mohammed Bennis est né en 1948 à Fez (Maroc). Il est une figure majeure de la poésie arabe contemporaine.
Enseignant à la faculté de Lettres de Rabat, il a fondé en 1971 la revue littéraire Attakafa Aljakida (La Culture nouvelle) – revue qui sera interdite en 1984 mais qui fut décisive pour l’advenue d’une sensibilité moderne chez les Marocains dans les années soixtante-dix. L’année suivante, il crée avec un groupe d’universitaires et d’écrivains les éditions Toubkal.
Mohammed Bennis écrit dans de nombreuses revues marocaines et étrangères (Europe, Révolution, Levant, Lettre internationale, Dédale) et a participé à la rédaction d’ouvrages collectifs. Il est président de la Maison de la Poésie du Maroc créée en 1996 et l’un de ses fondateurs et également membre de l’Académie mondiale de la poésie. Son oeuvre a été récompensée par plusieurs prix.
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Mohammed Bennis
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Née en 1958 à Angers. Après des études de lettres et un début de vie professionnelle à Paris, s’installe dans le Finistère en 1982 où elle est bibliothécaire à Châteaulin.o:p>
Le paysage du Finistère est inséparable de son travail ; pour elle, la poésie existe par le regard, cette liberté des yeux où la vie puise son énergie. Et dans la proximité de la mer qui baigne son œuvre, Anne-Josée Lemonnier dit les vagues, la lumière, le granit, les saisons, la mort, le temps couleur de ciel et de nuages errants. Pour son recueil de poésie Falaise de proue (Ed. Rougerie), elle a reçu le prix Georges-Perros, 2005. |
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Anne-José Lemonnier
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Bernard Noël est né le 19 novembre 1930 dans l’Aveyron. Poète, romancier, préfacier, essayiste, historien, critique d'art... Cette œuvre – immense – n’est pas d’un accès facile : il s’agit en effet d’une quête, d’une expérience intérieure qui va sa route, de livre en livre… L’ont fortement marquée les impitoyables évènements du XXe siècle – événements portant à croire qu’il n’y aurait plus d’avenir... D’où un long silence entre 1958 (Extraits du corps) jusqu’en 1969. Depuis la parution en 1971 du Château de Cène, le nom de Bernard Noël est attaché à une écriture qui, entre la mort et l'érotisme, essaie de dénouer le fil du visible.o:p>
Bernard Noël, l’une des voix les plus écoutées de la poésie d’aujourd’hui, a reçu le Prix National de Poésie en 1992. Il est cette année le lauréat du Grand Prix International Guillevic-Ville de Saint-Malo, prix qui lui sera remis pour l’ensemble de son œuvre lors des prochaines Rencontres Poétiques Internationales de Bretagne d’octobre 2005. Il succède à Robert Sabatier (lauréat 2004).
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Bernard Noël
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Dramaturge, romancier, mémorialiste et poète, toujours satiriste, René de Obaldia, à la fois polygraphe et polyglotte, est « l’homme du monde par excellence » (Jean Orizet). Il est aussi, depuis quelque 50 ans, l’auteur de théâtre français le plus joué sur la planète. Et l’auteur le plus international (traduit en 28 langues). |
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René de Obaldia
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Vénus Khoury-Ghata, de culture franco-arabe et parfaitement bilingue, est née au Liban en 1937. Elle quitte son pays en 1970 pour s’installer en France où son mari, médecin biologiste, dirigera un laboratoire. Devenue veuve, elle mène une carrière de romancière, critique littéraire et poète.
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Vénus Khoury-Ghata
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François Guyomard n’est pas un auteur mais un artiste : il travaille à la peinture décorative, dans la tradition italienne du trompe-l’œil : travail architectural sur façades, boiseries et plafonds peints, frises, marbrages sur colonnes ou balustres, etc. Cet artiste sait aussi travailler le bois.
En 1997, pour les 700 ans de la principauté des Grimaldi à Monaco, « c’est François Guyomard, un passionné de photo, qui a remporté le concours du logo historique, le premier qu’il réalise ». (Nice matin, 9 janvier 1996). Excellent graphiste, il est l’auteur de nombreuses et talentueuses publicités.
En 2003, il revient en Bretagne, son pays d’origine ; c’est avec ce texte, rédigé spécialement pour les Promenades Littéraires de St-Malo 2004, qu’il a fait ses premiers pas d’auteur . |
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Né en Bretagne de parents catalans exilés, il trouve très tôt dans le théâtre un espace imaginaire où concilier engagement politique et liberté individuelle.
Metteur en scène, auteur, producteur et éditeur de théâtre, il a produit une quarantaine de spectacles, par mi lesquels Un chaperon rouge sang ; Noël, la nuit est finie ; T’as pas le droit ; Chili con carne ; Révoltango (spectacle musical) ; Je me suis tue.
Mais Ricardo Montserrat est aussi un romancier et un poète. On peut citer : Là-bas, la haine ; Azaliz ; Le Mouchoir dans la plaie ; No Name ; Les Dix petites noires ; Ville rouge - Maloc’h ru, où il chante la ville de Lorient. |
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Auteurs
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Journaliste à Chartres, âgé de 48 ans, marié et père de deux enfants, il a publié son premier livre en 1999 : Chartres, un phare pour la Beauce, relation d’une promenade poétique dans les rues de sa ville.
En 2001 parut son premier roman : L’heure où grimacent les pendules : au-delà d’une étude sur les conditions de vie extrêmes auxquelles les SDF sont confrontés, Gérald Massé analyse les raisons d’une descente aux enfers.
Suivit en 2002 Entre Perche et Beauce, un ouvrage sur l’histoire d’un spectacle local. Et en 2003, il écrivit les textes de Profondeurs de champs, splendeurs de la Beauce, livre de photos de Patrick Cointepoix. |
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Auteurs
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D’origine nantaise et Malouin d’adoption, il a partagé sa vie entre deux passions : écrire et naviguer. Journaliste et envoyé spécial dans le monde entier, ayant assuré les reportages de la plupart des grands évènements nautiques de ces dernières décennies, il est l’auteur de plus de 30 livres, publiés par les éditeurs les plus prestigieux mais aussi édités en Livre de Poche. Son éventail d’écriture est large : romans, livres d’humour, ouvrages techniques, histoire maritime… Citons entre autres : Mer Misère ; Magellan : la terre est ronde ; Tabarly : ses bateaux de légende ; Des bateaux et des hommes : l’aventure de la voile française de 1950 à 2000 ; Escales ; La Belle Epoque du yachting - son dernier né. Ce navigateur a dirigé avec Jacques Arthaud la collection “Mer” aux éditions Arthaud. Son œuvre est traduite dans une douzaine de langues et a reçu de nombreuses distinctions. |
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Cette Bretonne a été journaliste et enseignante au Cambodge, d’où elle rapportera son premier roman : La Fête des Eaux. D’autres suivront bientôt, en même temps que d’autres voyages, en particulier au Viêt-Nam : Les promeneurs de nuit ; Epopée des bords du chemin ; Dix Mille Printemps ; Monsieur le Paresseux. Elle écrit également des contes : Contes d’une grand-mère viêtnamienne ; La rencontre de Tu Thuc et de la Fée ; Contes d’une grand-mère chinoise. Yveline Féray est bien sûr également traductrice. Actuellement documentaliste du fonds sur l’Asie du Sud-Est à la Faculté de Lettres de Nice, elle a obtenu plusieurs Prix dont le Prix Asie pour son livre Dix Mille Printemps - ouvrage qu’elle a traduit en vietnamien. Les critiques considèrent sa production asiatique comme un phénomène unique en son genre d’appropriation et d’intégration totales d’une culture étrangère. |
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