Dramaturge, romancier, mémorialiste et poète, toujours satiriste, René de Obaldia, à la fois polygraphe et polyglotte, est « l’homme du monde par excellence » (Jean Orizet). Il est aussi, depuis quelque 50 ans, l’auteur de théâtre français le plus joué sur la planète. Et l’auteur le plus international (traduit en 28 langues).
René de Obaldia a remporté de nombreux prix, dont le Grand Prix du Théâtre de l’Académie française (1985), deux Molières, le Prix des Cinq Continents destiné à récompenser un écrivain francophone (reçu à Beyrouth ... au titre de la Chine !) ...
René de Obaldia a rejoint l’Académie française en 1999 au fauteuil de Julien Green, où il a été reçu en juin 2002 par Bertrand Poirot-Delpech.
« Un parcours picaresque, une œuvre protéiforme, l’amour du théâtre, le culte malicieux de l’alexandrin : c’est ce magicien-là qui a succédé à Julien Green à l’Académie française » (Josyane Savigneau, Le monde, 2/11/01).
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